Commentaires sur le Consensus canadien et l’Abrégé
Richard Morisset, M.D., M.Sc., O.C.
Département de Microbiologie et d’Infectiologie,
Hôtel-Dieu de Montréal du CHUM
Professeur Titulaire, Microbiologie et Immunologie
Faculté de médecine, Université de Montréal
Ce n’est pas parce qu’on ne comprend pas une maladie, ou encore qu’on n’en connaît pas la cause, qu’elle n’existe pas. Pourtant, encore aujourd’hui, le corps médical et ses instances continuent bien souvent d’agir ainsi dans le cas du syndrome de fatigue chronique. Cette attitude est une honte. …
Espérons que cette version française du résumé du Consensus canadien, où beaucoup d’efforts, de temps et de minutie ont été investis bénévolement, permettra aux médecins de mieux comprendre cette terrible maladie et, donc, de mieux assumer et jouer leur rôle auprès de ces malades, tel que le prescrit notre Code de déontologie.
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Yves Lamontagne, M.D.
Président-directeur général du Collège des médecins du Québec
(* Extrait d’une lettre du 10 avril 2006 adressée à la Fondation pour la recherche sur le syndrome de fatigue chronique)
« D’ailleurs, nous sommes tout à fait d’accord avec la mise en application du consensus canadien.
« À cet effet, ce n’est pas au Collège des médecins de décider si une condition clinique particulière doit être reconnue. C’est généralement la position de sociétés savantes qui permet la reconnaissance de nouvelles conditions cliniques. Le Collège des médecins ne pourrait, à lui seul, répondre à ce genre de questions. En ce sens, le consensus canadien répond bien à ces questions. »